Le comité de soutien

Antoine

 

Salut les Bio Consom'acteurs !
 
Merci et bravo pour tous vos efforts pour le respect de  notre belle biodiversité grâce à la pratique d'une agriculture aussi éco-logique que possible…
Depuis des dizaines d'années je voyage, photographie et filme les merveilles de la nature, animaux, plantes, fleurs, poissons multicolores, pour faire partager leur beauté et donner à tous l'envie de les protéger ! C'est un spectacle extraordinaire, dont je ne me lasse jamais, mais dont la fragilité est grande !
Alors, soyons attentifs à nos choix de consommation : ils doivent être bio-compatibles, c'est à dire respectueux de la vie de la planète et de tous ses habitants, si petits soient-ils. Pour être heureux, vivons au plus proche de la Nature, notre seule et vraie richesse...
 
Ia ora na !
Antoine, chanteur, navigateur, amoureux de la terre… et de la mer.
André ASCHIERI

Chers amis,

Je me fais un plaisir de soutenir Bio Consom’acteurs dont je suis membre depuis 2011, car cette association œuvre très exactement dans la même direction que celle adoptée par ma commune depuis quelques années déjà, et qui porte sur la préservation des terres agricoles, leur exploitation par une culture respectueuse de l’homme et de son environnement, selon des critères de proximité, de biodiversité, de qualité et de souveraineté alimentaire.

Nous avons même été jusqu’à créer une « régie municipale de production agricole biologique » pour alimenter notre restauration collective, dont bien sûr scolaire, avec des produits sains, frais et locaux, en rapport avec nos vrais besoins. Plus récemment, ce sont 20 parcelles de jardins familiaux qui viennent d’être mis à disposition de la population de Mouans-Sartoux, constituant une première étape qui sera suivie d’autres dans un proche avenir.

Bon courage et bonne continuation dans votre engagement d’intérêt collectif !

Amicalement,

André ASCHIERI

Maire de Mouans-Sartoux (06)

Vice-Président du Conseil Régional

Auteur, conférencier

Claude AUBERT

 

Le développement de l’agriculture biologique, essentiel pour la protection de notre santé et de l’environnement et pour lequel je milite depuis 45 ans, passe évidemment par celui de la consommation de produits bio. Une consommation qui ne peut augmenter qu’en multipliant les actions de communication auprès de ceux, encore beaucoup trop nombreux,  qui ne sont pas convaincus que manger bio est une priorité. L’association Bio consom’acteur est un outil précieux pour contribuer à cette prise ce conscience et je suis heureux de soutenir son action.

Claude Aubert.

Jacky BLANC

Engagé dans la Nef depuis plus de 20 ans, au service  du financement de la production et de la distribution des produits biologiques, j'ai la conviction que la démarche qui consiste à consommer en étant guidé par les conséquences pour la planète du type de produits achetés, est de même nature que tous les actes de la vie qui sont guidés par notre responsabilité individuelle sur le devenir du monde. L'exercice de cette responsabilité peut aller jusque dans la manipulation de l'argent, la où réside le plus grand pouvoir de sauver ou détruire la planète et de permettre que nous puissions vivre en paix, plutôt que se faire la guerre.

Jacky Blanc
Ancien Président du Directoire de la Nef

Jacques CAPLAT

 

Le combat de Bio Consom'acteurs est particulièrement crucial actuellement, car l'agriculture biologique doit devenir un sujet de conversation et d'action pour tous les citoyens, et plus seulement pour les agriculteurs. L'édition de livrets gratuits chaque année contribue grandement à l'information des consommateurs qui veulent devenir consom'acteurs c'est-à-dire éco-responsables de leurs choix alimentaires et domestiques quotidiens. 
 
Pour avoir accompagné de nombreux paysans dans leur transition de l'agriculture conventionnelle vers l'agriculture biologique, j'ai pu constater à quel point il est important que l'ensemble de la société soutienne ce mode de production, et pas seulement par sa consommation. Les paysans doivent se sentir soutenus, et doivent prendre conscience qu'ils oeuvrent pour le bien commun. Le choix de l'agriculture biologique n'est pas seulement un choix agronomique (qu'il est éminemment, bien sûr), c'est également un choix de société, une relation à un territoire, une réinvention de l'économie.
 
Les agriculteurs ne doivent plus avoir de complexe : la bio peut très largement nourrir une humanité à 9 voire 12 milliards d'individus, car elle est la démarche la mieux adaptée aux cultures associées, aux milieux instables et aux communautés rurales traditionnelles. Il n'est pas étonnant de constater que les rendements de la bio sont 70 à 100% supérieurs à ceux de l'agriculture conventionnelle dans tous les pays tropicaux. Mais les citoyens ne doivent pas avoir de complexe non plus à prendre la parole dans le débat agricole : l'agriculture nous concerne tous !
 
Jacques Caplat
Agronome, conférencier, auteur de "L'agriculture biologique pour nourrir l'humanité" (Actes Sud, 2012).
Jérôme CELLE

Celnat fait partie de ces entreprises familiales 100% bio qui ont été des pionnières dans les années 70. Les créateurs de ces entreprises étaient pour la plupart des couples et des consom'acteurs, animés par des valeurs profondes de respect de soi, de l'autre et de la création.

Notre entreprise s'est beaucoup développée depuis mais elle a pu rester 100% familiale et 100% bio. Les membres de la famille et l'équipe sont les premiers consommateurs des produits de la Maison et nous sommes fiers, ensemble, de fabriquer des produits alimentaires sains et nutritifs années après années.
En ces temps de crise globale, nous pensons que notre filière bio a plus que jamais valeur d'exemple.
Soucieux du respect de l'humain et des enjeux écologiques, nous avons souhaité formaliser notre engagement par une charte et un contrat de distribution sélective. Cette démarche a pour objectif de valoriser la spécificité de nos produits biologiques et d'en réserver la vente exclusive aux revendeurs dont le profil et l'action correspondent à notre charte.
Notre but n'est pas d'être élitistes mais de promouvoir, du producteur au consommateur, un circuit produit cohérent, fiable et durable, dans un esprit de respect.
Nous sommes heureux de soutenir l'association Bio Consom'acteurs qui oeuvre constamment pour une bonne information sur l'agriculture et l'alimentation biologiques ainsi que sur la consommation éco-responsable.
Le bio consom'acteur, par son acte d'achat, est à la fois l'aboutissement et le garant de cette filière à laquelle nous sommes tous tant attachés.  Nous ne devons jamais l'oublier !
 
Jérôme CELLE
Président du Directoire
Celnat
Cyriaque CROSNIER MANGEAT

 

Lorsqu’au coeur d’AGROSEMENS, mon frère Judicaël et moi avec nos collaborateurs, nous agissons au quotidien pour la sauvegarde de la biodiversité végétale cultivée, nous soutenons les valeurs de Bio Consom'acteurs.
 
En étant une entreprise semencière 100% BIO, militante, familiale et indépendante nous « agissons en faveur, du développement d’une agriculture biologique locale et équitable, et, de la consommation des produits qui en sont issus » tout en prenant soin de la Terre pour prendre soin des Hommes. Pour moi, soutenir l'association nationale Bio Consom'acteurs c’est en somme appuyer et assurer que les valeurs qu’elle promeut et qu’elle met en exergue doivent impérativement devenir universelles.
 
Cyriaque CROSNIER MANGEAT
Dirigeant et fondateur d'AGROSEMENS
 
 
Valérie CUPILLARD

L'information juste sur la bio est déterminante pour son développement, c'est pourquoi je considère les actions concrètes menées par l'association Bio Consom'acteurs comme essentielles et souhaite contribuer à les soutenir notamment à travers mon travail en cuisine. Pour une bio cohérente dans les assiettes : le plaisir retrouvé des saveurs authentiques passe par la préservation de l'environnement et de la santé de tous.

Valérie Cupillard
Créatrice culinaire, auteure et consultante en cuisine bio

Eric DARCHE

 

J'apprécie beaucoup Bio Consom'acteurs pour son aptitude à promouvoir le respect de l'être humain et de son environnement. C'est une association écologique au vrai sens du terme. Elle met l'être humain au centre de toutes ses préoccupations et construit sa logique « tout autour », avec beaucoup d'éthique, parallèlement à un discours cohérent et pragmatique sur le rôle « primordial » de l'agriculture et de l'alimentation biologiques.

 Bio Consom'acteurs est à l'origine de nombreuses initiatives que je salue ici, telles que :

* l'édition chaque année de livrets aussi informatifs qu'éducatifs dont « la bio en questions, 25 bonnes raisons d'être bio consom'acteur » tiré à plus d'un demi-million d'exemplaires et qui a touché potentiellement deux millions de personnes !

* la défense des scientifiques lanceurs d'alertes,

* l'interpellation des pouvoirs publics, élus et fonctionnaires concernés, sur les nombreux bénéfices de l'agriculture biologique portant sur la santé humaine et animale, l'air, l'eau, les sols, la biodiversité, sans oublier l'emploi !

* et plus récemment la campagne nationale « Alimentons 2012 » et la Pétition adressée aux candidats à l'élection présidentielle « Pour une bio locale et équitable accessible à tous ». 

 

Je souhaite le meilleur et longue vie à Bio Consom'acteurs et j'encourage tous ceux qui souhaitent personnellement et collectivement contribuer à l'amélioration de notre Environnement « interne et externe » à rejoindre cette belle association, « qui le vaut bien » !

 

Eric Darche, naturopathe spécialisé en nutrition, auteur, conférencier

www.ericdarche.com

Philippe DERRUDER

 

La première partie de ma vie s'est déroulée dans l'entreprise familiale dont j'ai repris la direction. Elle œuvrait dans le domaine du commerce international et c'est là que je me suis rendu compte des contradictions et finalités financières qui conduisaient l'humanité à faire grandir les injustices sociales et à épuiser les ressources de la Terre tout en l'empoisonnant. J'ai volontairement quitté le monde des affaires en 1992 et j'ai depuis cheminé pour comprendre les raisons profondes de cette dérive suicidaire. Je partage aujourd'hui le fruit de mes recherches dans mes livres, vidéos et séminaires. Ai-je tout compris? Est -ce que je détiens la vérité? Certainement pas, mais faut-il sortir des grandes écoles pour comprendre que la vie dépend de bien des facteurs sauf de l'argent? Dans un monde qui sombre sous le faux problème de la dette et du faux manque d'argent, s'il y a une urgence et une priorité absolue, ce sont celles de viser à la sécurité et l'autonomie alimentaire locale partout dans le monde. Car la seule finalité de l'agriculture et de l'agro-alimentaire est de nourrir les êtres dans les meilleures conditions de résilience et de salubrité, et non d'en faire un outil d'enrichissement et de domination pour quelques uns, destructeur de l’environnement ainsi que de sa si belle et nécessaire biodiversité. Alors comment ne pas soutenir une association telle que Bio Consom’acteurs qui déploie toute son énergie à servir cette priorité comme l’indique clairement son message « agir pour une bio locale et équitable » ?

 

Philippe Derudder, consultant en économie et monnaies alternatives, conférencier, auteur de nombreux ouvrages dont « Les aventuriers de l’Abondance : Éco-fiction pour répondre aux défis du XXIème siècle » (Ed. Yves Michel 2009), « Les monnaies locales complémentaires, pourquoi comment » (Ed. Yves Michel 2012), « Manifeste pour que la monnaie serve au lieu d'asservir » en collaboration avec André-Jacques Holbecq (Ed. Dangles 2013) et d’un film « La monnaie, du pouvoir d'achat au pouvoir d'Être »

http://aises-fr.org/

 

Philippe DESBROSSES

 

Je tiens à manifester mon estime et mon soutien aux actions salutaires de l'association Bio Consom'acteurs pour notre santé, pour notre environnement et pour notre planète. 
 
Plus que jamais nous avons besoin d’être engagés et solidaires sur ces questions essentielles du choix d’un modèle alimentaire inscrit dans une éthique globale.
 
De tout cœur avec vous !
Philippe Desbrosses.
 
Alain DUEZ

La progression récente à la fois de la demande en produits alimentaires de qualité et des conversions d’agriculteurs en productions bio confirment la pertinence du combat mené depuis 2005 par Bio Consom’acteurs. Il s’agissait de peser face aux lobbies de l’agrochimie sur les décisions des politiques, de sensibiliser plus largement le grand public à l’importance de ses choix alimentaires en matière de santé. Relocaliser et favoriser les échanges de proximité est désormais la priorité.

Alain Duez.
Président fondateur de l’Association L'âge de faire
Directeur de la rédaction du Journal L'âge de faire

Marc DUFUMIER

 

La Bio peut-elle nourrir durablement la planète ?
 
L’agriculture biologique est surtout réputée pour sa contribution à la fourniture de produits agro-alimentaires sains, sans hormones de croissance ni résidus pesticides. On lui reconnaît aussi souvent sa capacité à préserver un environnement agréable et à ne pas trop porter préjudice aux potentialités productives des écosystèmes. Mais du fait de ses moindres rendements à l’hectare, il lui est fréquemment reproché de ne pas être suffisamment productive. Trop chers, les produits bios, ne seraient pas aisément accessibles aux couches sociales les plus modestes. Et pire encore, aux dires de certains, il serait illusoire d’imaginer pouvoir nourrir correctement et durablement une population mondiale sans cesse croissante avec cette forme d’agriculture. Mais la réalité est en fait tout autre. 
La faim et la malnutrition proviennent de la pauvreté de paysans qui, dans le Sud, ne parviennent pas à résister à la concurrence des surproductions exportées par les pays du Nord et sont parfois contraints de s’exiler vers les bidonvilles sans pouvoir y trouver des emplois rémunérateurs. Il convient donc en fait de créer les conditions qui permettront aux paysanneries pauvres du « Sud » de dégager des revenus suffisants pour à la fois satisfaire leurs besoins essentiels et investir dans l’amélioration de leurs systèmes de culture et d’élevage, de façon à assurer par elles-mêmes l’alimentation de leurs propres pays. Les Européens seraient quant à eux bien inspirés de cesser la surproduction de denrées standards difficilement exportables et de réorienter leur agriculture vers la fourniture de produits de toujours plus grande qualité gustative et sanitaire, en réduisant leurs émissions de gaz à effet de serre et sans causer de dommages à leur environnement. Cette réorientation de notre agriculture vers des formes de production plus durables et artisanales aurait aussi l’avantage de mettre fin à nos surplus récurrents de produits « tout venant » exportés vers les pays pauvres du Sud. 
L'association Bio Consom'acteurs a justement un rôle très important à jouer, notamment au travers de l'édition de ses livrets d'information, en aidant les consommateurs à comprendre pourquoi il est important de passer d'un état «passif» à un comportement beaucoup plus «actif» doublé d'un investissement «collectif». En effet l'union des consommateurs de produits bio aux côtés des paysans pèsera plus lourd face aux pouvoirs publics en faveur du choix d'une agriculture relocalisée, diversifiée, de saisonnalité, en filière courte, débouchant sur une alimentation de qualité plus saine, plus autonome, plus écologique, à plus faible coût énergétique grâce à la réduction des transports, des conditionnements, des stockages, et à l'absence d'utilisation de produits chimiques.
La défense de cette agriculture bio, respectueuse de l’environnement et soucieuse de la qualité de nos aliments en France et en Europe, n’est donc en rien contradictoire, bien au contraire,  avec le droit des nations du Sud de reconquérir leur sécurité et souveraineté alimentaires.
 
Marc Dufumier
 
Ingénieur agronome
Professeur émérite d’agriculture comparée et développement agricole à AgroParisTech
Expert auprès de la FAO et de la Banque Mondiale 
auteur de "Famine au Sud, malbouffe au Nord" (NIL éditions, 2012)
 
 
Laurent ESPINOSA

 

Le journal Human&Terre qui défend depuis plus de 7 ans déjà sous un angle écocitoyen l'existence des acteurs locaux dans les domaines de l'environnement, l'écologie, la santé, la bio, l'habitat bioclimatique, le commerce équitable, ainsi que la culture et le loisir, soutient régulièrement les actions agro-socio-écologiques développées par Bio Consom'acteurs, avec beaucoup d'intérêt, car cette association concrétise sur le terrain les approches théoriques des articles du journal. Bio Consom'acteurs oeuvre dans le secteur primordial de l'Alimentation dont le choix et la qualité ont des répercussions sur notre corps tout entier et sur notre énergie vitale. Elle a fait le choix d'une Agriculture biologique, de proximité, éthique, équitable et solidaire, permettant le retour à une plus grande autonomie alimentaire respectueuse des pays du Sud.
Je rêve du jour où nous n’aurons plus besoin d’appeler un aliment "bio" pour qu’il soit différencié de l’aliment chimique. Manger bio ne devrait rien avoir d’"extraordinaire" mais bien redevenir "ordinairement extra" ! 
Merci à toute l’équipe Bio Consom'acteurs pour le travail qu'elle fait au niveau national comme régional !!
 
Sincèrement
Laurent Espinosa
Fondateur du journal Human&Terre 
Maud FONTENOY

Je suis très heureuse de soutenir l’association Bio Consom’acteurs dont la démarche « sur terre » est assez semblable à celle de ma Fondation « en mer ».
Promouvoir une Agriculture et une Alimentation respectueuses de l’Homme et de son Environnement est devenu un enjeu majeur pour l’humanité.
Je vous félicite et vous remercie d’y consacrer autant d’énergie, en agissant auprès des pouvoirs publics, des collectivités territoriales, et du grand public, ainsi qu’en milieu éducatif auprès des enfants et des jeunes, grâce à vos différents petits livrets pédagogiques.

Bonne continuation… je suis à vos côtés !
Je compte sur vous et vous embrasse,

Maud

Maud Fontenoy
Porte-parole de la commission océanographique internationale de l'UNESCO pour les océans
Vice-présidente du conservatoire national du littoral
Présidente de la Maud Fontenoy Fondation

Pierre GEVAERT

 

L’exode rural planétaire est la pire menace qui puisse exister pour la survie de tous, tant que le pétrole reste bon marché, l'agrochimie peut continuer à nourrir le monde mais l'environnement et le climat continuent à se dégrader. Serons-nous prêts lors des précarités alimentaires à venir? Puisqu’au niveau politique personne ne s'intéresse à ces choses là, le peuple souverain a commencé à réagir, les AMAP, les Colibris, les Bio Consom’acteurs, et d’innombrables associations innovent. 
C’est avec plaisir que j’apporte mon soutien à l’association Bio Consom’acteurs qui prône la nécessité de reconstruire la souveraineté alimentaire «partout» et «pour tous» qui s’est détruite en France comme un peu partout dans le monde, ce qui implique le retour à une agriculture bio-organique locale, diversifiée, et solidaire, respectueuse de la vie des sols et de la biodiversité.
Très paradoxalement, l'exemple Africain peut nous inspirer !
 
Pierre Gevaert
Agronome, conseiller en agroécologie, conférencier,
Fondateur de l'entreprise Lima et de l'association Sahel People Service,
Auteur de La famine mondiale est imminente (Ed. Alphée, 2009) préfacé par Philippe Desbrosses.
Patrice HALIMI

Le Dr Patrice Halimi est Chirurgien-Pédiatre à Aix-en-Provence. En 2008, il fonde l’Association Santé Environnement France, qui regroupe aujourd’hui environ 2500 médecins et dont il est le Secrétaire Général. L’association a pour but d’informer sur l’impact des polluants sur la santé : eau, qualité de l’air, ondes électromagnétiques, biodiversité, alimentation, etc. Dans cette démarche, l’association publie des petits guides pratiques à télécharger gratuitement sur son site Internet : www.asef-asso.fr

Jean HERVE
Jean-Paul JAUD

 

Aujourd’hui une minorité d’affairistes, avides de profits et prédateurs, ont enclenché une troisième guerre mondiale « hors normes » qui depuis cinquante ans est de loin la plus mortelle de toutes les guerres qu’ait connue notre planète. Elle sacrifie L’homme, l’animal, le monde végétal et microbien, le vivant dans toute sa diversité, sa beauté et sa richesse. Toutes les trois secondes, un enfant meurt de faim. Tous les ans, 8 millions de personnes meurent de cancer. Nous sommes victimes de maladies environnementales aux conséquences hormonales, nerveuses et immunitaires. Des milliers d’espèces de la faune et de la flore disparaissent, massacrées par cette minorité cannibale. 
Consommer bio c’est investir économiquement pour la préservation du vivant, c’est faire le choix d'une agriculture qui préfère nourrir les hommes, plutôt que le capital! Le bio c’est sans OGM, sans pesticides. Le bio c’est normal!

Jean-Paul Jaud.

Marc JOLIVET

Hello les « bio » !

 
Oui, nous avons en commun l’amour de cette belle planète bleue, cet irremplaçable espace de vie qui mérite notre respect et toute notre attention.
Oui, nous sommes en extase devant cette merveille d’ours blanc.
Oui, comme dit si bien notre ami Bernard : « Ne nous écartons pas des lois fondamentales de la fertilité naturelle qui repose sur le maintien de cette mystérieuse matière humique : « l’or brun » riche de tous nos déchets organiques qu’il nous faut préserver comme la prunelle de nos yeux ! » … sans oublier de respirer… !
Oui, recyclons et jardinons bio sans modération ! oui mangeons bio et buvons bio – avec modération ! mais sans oublier de rire !
Oui, je suis avec vous dans l’action, la « bio consom’action », bien sûr !
Devenons tous bio consom’acteurs !
 
Très amicalement,
 
Marc Jolivet
Humoriste
Écologiste
Président de « Rire pour la Planète »
Henri JOYEUX

Je suis très heureux de devenir membre de votre Comité de Soutien, en totale phase avec votre organisation et vos objectifs. En tant qu'homme de Santé, chirurgien-cancérologue à la Faculté de Médecine de Montpellier, et spécialiste des relations entre Alimentation et Maladies de civilisation, Diabète, Obésité, Cancers et Maladie auto-immunes des Rhumatismes à l'Alzheimer, je suis scientifiquement d'accord pour vous rejoindre. Je suis donc prêt à participer activement aux actions présentes et à venir au service de la Santé de toutes les familles. Par mes responsabilités comme Membre du CESE* pour 5 ans, représentant les Familles en France**, je m'engage à faire connaître votre organisation et ses actions, en particulier au réseau des familles organisé en association et dans le cadre des conférences publiques, le sujet le plus fréquemment demandé étant « L'Agriculteur, premier acteur de Santé - Faut-il Manger BIO ».   

Pr Henri Joyeux
Conseil Economique Social et Environnemental
Président du Mouvement Familial "Familles de France”, Mouvement libre de tout lien politique, syndical, confessionnel et idéologique, qui associe entre 80 000 et 100 000 familles.

Denis LAIRON

Je me suis intéressé à la démarche de l’agriculture biologique dès 1975. En tant que chercheur scientifique (biochimiste de formation, puis nutritionniste) l’agriculture biologique m’est apparue comme une alternative souhaitable à une agriculture industrielle et productiviste, dont les impacts négatifs et le manque de durabilité sont maintenant reconnus. La non-utilisation de produits chimiques de synthèse pour les divers traitements des plantes et animaux me semble être une mise en pratique efficace du principe de précaution, tant la contaminations des produits alimentaires  habituels par des résidus est grande et étant donné les grandes incertitudes sur les effets toxiques de contaminations faibles et chroniques à long terme : de nombreuses pathologies humaines sont de plus en plus suspectées d’être associées à ces contaminations, dont certains cancers chez les enfants.
Manger régulièrement des aliments bio, à la richesse nutritionnelle connue, et peu transformés, dans le cadre d’un régime équilibré, est surement une démarche nutritionnelle optimale.
La nécessité de promouvoir une alimentation durable maintenant et pour les générations futures, accessible à tous et partout dans le monde, est reconnue comme une nécessité vitale et la démarche de l’agriculture biologique/écologique en  est clairement le moteur et l’avant-garde.
C’est donc autant comme scientifique que comme consommateur que je soutiens l’association Bio Consom’acteurs dont la démarche met au centre ces objectifs d’intérêt général.

Bien amicalement.
Denis Lairon
Docteur ès-sciences
Directeur de recherche à l’INSERM

Michaël LATZ

 

En tant que Maire de Correns, pays de la « Provence Verte », premier village de France qui, en 1997, a fait le choix collectivement de produire bio, en viticulture (32 vignerons coopérateurs et 3 domaines, sur 200 hectares), puis en maraîchage, élevage, apiculture, plantes aromatiques, céréales, et d’introduire progressivement depuis 2002 des aliments bio dans la restauration scolaire communale ; comme en tant qu’ingénieur agronome et viticulteur sensibilisé depuis les années 80 aux techniques de l’agrobiologie, parce que durablement respectueuse de l’homme de l’animal et de l’environnement, je suis très heureux de faire partie du comité de soutien de Bio Consom’acteurs.
En effet cette association œuvre utilement pour le développement d’une agriculture bio locale, diversifiée, éthique et solidaire, permettant plus d’emplois valorisants, plus de lien social, plus d’économies d’énergie, plus de préservation des nappes phréatiques, etc.
 
Le rôle des consommateurs bio et encore plus des « bio consom’acteurs » par leurs choix éco-responsables au quotidien sera déterminant pour la nécessaire transformation écologique de notre société… Rien ne pourra se faire sans eux. Merci à tous les bénévoles et permanents de l’association Bio Consom’acteurs de porter un peu partout la « bonne parole » d’une bio à visage humain, gage d’un avenir plus serein sur « une planète plus heureuse » comme le disent si bien les belles affiches « devenir bio consom’acteur ». Et n’oublions surtout pas, en tous lieux et en tous temps, comme nous y incite Bio Consom’acteurs, de préserver les terres agricoles comme la prunelle de nos yeux, pour redonner vie à nos campagnes et leur permettre de retrouver davantage d’autonomie alimentaire !
 
Michaël LATZ, viti-viculteur, ingénieur agronome,
Maire de CORRENS (VAR), Président du syndicat mixte « Pays de Provence Verte » regroupant 39 communes du centre Var.

 

Lylian LE GOFF

 

Plus que jamais, alors que désillusions et reniements se succèdent au fil des grands-messes consacrées à l’état de la Planète et au «développement durable», il importe de soutenir l’action de BIO CONSOM’ACTEURS, afin de prendre conscience qu’un pouvoir d’achat – aussi minime soit-il – est un vrai pouvoir.
 
En faisant ses courses, on peut opter, souvent à son insu, pour un mode de développement insupportable pour notre environnement, nos ressources, notre santé, les équilibres sociaux … que l’on peut dénoncer par ailleurs !
 
Or le contenu d’une assiette composée de produits bio et de proximité, quand cela est possible, répond aux enjeux sanitaires, environnementaux, socioéconomiques, énergétiques et écologiques d’un développement soutenable. Consommer bio, c’est aussi se faire plaisir sans se nuire grâce à la qualité nutritionnelle de produits sains et savoureux, sans non plus forcément dépenser plus grâce à une alimentation équilibrée et variée.
 
Un bio consom’acteur allie son intérêt particulier et l’intérêt général. A cet égard, on doit considérer son assiette tel un bulletin de vote quotidien et sa fourchette comme un levier économique – celui de la restauration collective qui commande de plus en plus de bio étant considérable –.
 
 
L’association BIO CONSOM’ACTEURS œuvre pour que l’acte de consommer soit éclairé et cohérent face à l’ampleur et à l’urgence de la dégradation de notre qualité de vie, très liée à l’environnement et à l’alimentation. 
 
Que chacune et chacun soient persuadés que ces choix déterminés, répétés quotidiennement par des millions de citoyens, deviennent un choix de société qui donne du sens à un véritable développement soutenable, c'est-à-dire responsable et solidaire.
 

Lylian Le Goff.

 

Médecin nutritionniste, consultant formateur, conférencier et auteur, Lylian Le Goff a notamment écrit "Manger bio c'est pas du luxe" aux éditions Terre Vivante (www.terrevivante.org) et "Ceci n'est pas... un régime" aux éditions Marabout (www.marabout.com)

 

Dominique MARION

 

Dominique Marion est président de la Fnab (fédération nationale d'agriculture biologique des régions de France)

www.fnab.org

Yves MICHEL

Aujourd’hui, nous disposons d’assez d’études pour savoir la nocivité du mode d’agriculture productiviste et prédateur dominant ; c'est-à-dire assez pour dire stop et valoriser la filière bio à tous les étages, tant pour la santé de la terre que des humains en passant par les végétaux et animaux.

Forts de cette prise de conscience, nous avons donc besoin de concret :
- Où se procurer ces produits bio ;
- Organiser les filières pour optimiser les coûts et la rémunération des producteurs ;
- Soutenir les producteurs, y compris les jeunes qui veulent s’installer ; préserver les terres agricoles ;
- Des recettes de cuisine et de santé, sachant que l’alimentation devrait être notre premier médecin ;
- Une veille citoyenne en relation avec d’autres associations comme Générations Futures et la dénonciation de scandales sanitaires trop fréquents 
- Des actions de mobilisation pour peser dans le débat public et faire connaître et reconnaître nos valeurs
 
C’est pourquoi je soutiens l’association Bio Consom’acteurs qui porte ces objectifs au service de tous.
 
Bien amicalement.
Yves MICHEL
Editeur depuis 1983 (Le Souffle d’Or et Yves MICHEL)
Militant associatif depuis 1973 ; coordinateur de l’étude sociologique sur les « créatifs culturels » en 2005
Maire écologiste d’Eourres de 1995 à 2002
 
Jean-Loup MOUYSSET

Cancérologue, titulaire d'un DEA en Biosciences de l'Environnement et Santé, je me suis intéressé dès le début de mon internat à tout ce qui pouvait aider le patient atteint de cancer et son entourage à devenir acteur de sa santé en élargissant le programme conventionnel à la prise en charge globale de la personne. L'alimentation est le premier pas où le malade peut devenir acteur de sa guérison.

C'est d'ailleurs pour cela que j'avais participé à la création des 1ers ateliers de nutrition en France à la Timone-Marseille, où l'on enseignait déjà en 1997 la nécessité d'un mode d'alimentation justement prôné aujourd'hui par Bio Consom'acteurs et tous ceux qui ont pris conscience de la responsabilité de chacun pour la préservation de notre santé et de notre environnement, bien évidemment interdépendants. 
C'est cet enseignement qui sera délivré dans le centre Ressource, dans le but d'informer les patients sur le juste rôle de l'alimentation dans la prévention des récidives: les patients pourront l'enseigner à leur tour à leurs enfants et proches pour une véritable prévention primaire.
 Notre action serait vaine si la société elle-même ne mettait pas alors à disposition les moyens de mettre en application dans notre quotidien ce que nous leur avons enseigné dans le centre Ressource.
Je suis vraiment heureux de constater que la prise de conscience grandit et soutiens l'action de Bio Consom'acteurs sans réserve pour qu'enfin on se tourne résolument vers la prévention.
 
Dr Jean-Loup Mouysset
Oncologue médical
 
Yann OLIVAUX

L’eau, nutriment vital

Hydrologie terrestre

Nous appelons communément la Terre ; la planète bleue. Cette couleur provient des océans qui couvrent 75% de sa surface. Cette eau océanique venue principalement de l’espace est la matrice vitale car les premières algues y sont nées à l’aube de la vie terrestre, il y a environ 4 milliards d’années.

L’eau douce et disponible est précieuse ; la quantité nécessaire pour satisfaire les besoins humains (agricoles, industriels et domestiques) représente seulement 0,001% du volume d’eau totale, estimée à 1,39 milliards de km3. Pour autant, si elle reste relativement abondante, sa rareté croissante tient tout autant à sa surconsommation planétaire, qu’à sa qualité dégradée par les pollutions diverses.

Aqua complex

Comprendre l’eau nécessite de faire table rase de conceptions et représentations désuètes, partiales ou erronées. Commençons par intégrer que le statut de l’eau a évolué de la notion d’élément (Aristote) à celui de molécule à la fin du XVIIIe siècle (Lavoisier). Poursuivons en indiquant que l’eau ne se réduit pas à sa formule H2O mais qu’elle est polymorphe : H2O(n). De plus, l’eau présente de nombreuses anomalies physico-chimiques (solvant quasi universel, densité de la glace inférieure à l’eau liquide…) qui permettent la vie sur notre planète. Ces propriétés singulières conditionnent ainsi ses multiples rôles biologiques qui demeurent encore très partiellement connus.  Sa structure sous forme liquide semble être double (coexistence d’eaux de haute et basse densités) et n’est compréhensible qu’avec une vision dynamique et non statique (clusters). Par ailleurs, l’eau pure n’existe pas car les molécules d’eau sont toujours en interface avec d’autres substances (solides, gazeuses et solutés).

Bref, nous avons affaire à Aqua complex qui recèle encore de nombreuses et passionnantes inconnues.


Eau et Santé

Deux faits majeurs nous éclairent sur les liens fondamentaux entre l’eau, notre physiologie et notre état sanitaire.

● Nous oublions que nous sommes des êtres hydriques, constitués à environ 70% d’eau en poids mais surtout que l’eau représente 99% des molécules de chacune des quelques 10.000 milliards de cellules qui nous composent.

● Les rôles de l’eau dans notre organisme sont multiples et cruciaux : eau structurelle de nos cellules, transport de nutriments et de toxines, régulation (température corporelle…), conformation des macromolécules comme l’ADN, les protéines…, messager (informations électromagnétiques, courant de protons…).

L’eau est la molécule de la vie !

Il appert logiquement de ces considérations biologiques majeures que l’eau que nous buvons doit avoir une haute valeur sanitaire ajoutée puisqu’elle constitue notre « matière intime hydrique » qui conditionne en grande partie notre santé.

De surcroît, nous n’avons pas encore suffisamment et massivement conscience du fait que l’eau que nous ingérons constitue notre eau intérieure.

Quelles eaux boire ?

De multiples préconisations souvent contradictoires existent quant à l’eau de boisson « idéale » à consommer parmi les offres existantes (réseau, bouteilles, filtrées, dynamisées). Trois critères essentiels ; économique,     écologique et sanitaire, doivent être pris en compte pour déterminer le choix entre ces quatre types d’eaux :
Force est de constater qu’il n’existe pas de consensus nutritionnel sur ce sujet pour de multiples raisons :
1) de multiples facteurs déterminent le profil qualitatif d’une eau (quantité et qualité des solutés, pH, potentiel rédox, rH2, microbisme…)
2) Les préconisations en matière d’alimentation hydrique sont parasitées par de forts enjeux économiques et politiques entre les eaux du robinet et les eaux embouteillées
3) Faute d’évaluation scientifique suffisante, pluridisciplinaire et indépendante, de nombreuses incertitudes nutritionnelles demeurent pour  apprécier les impacts de l’eau que nous buvons sur notre santé
4) Nulle part au monde, n’existe la spécialité médicale, diététique ou nutritionnelle d’hydronutritionniste. Ceci apparait comme une grave carence pour un liquide qui représente 99% des molécules de nos cellules
5) La question « Quelles eaux boire ? » n’a pas de sens qu’au pluriel car de toute évidence nous avons tous un profil « hydrophysiologique » unique. En d’autres termes, nos besoins physiologiques et notre consommation hydrique varient en fonction de multiples facteurs (âge, sexe, saisons, appétence organoleptique, état de santé…).

Pour toutes ces raisons, choisir des eaux de qualité n’est pas si simple. Au final, il revient à chacun de trouver l’eau qui lui convient à un moment donné. L’association BIO CONSOM’ACTEURS a de toute évidence un rôle majeur d’information à jouer pour que notre consommation d’eau de boisson se fasse de manière responsable et éclairée dans une cohérence économique, écologique et sanitaire.

Yann Olivaux, janvier 2013
Biophysicien, conférencier,
Auteur de « La nature de l’eau » (570 pages, Editions Marco Pietteur)
Président fondateur du CriiEau (Comité de recherches et d´informations indépendantes sur l´eau)

Jacques OLIVIER

Jacques Olivier est maire du Thor et conseiller général du Vaucluse.

www.lethor.eu

Jacques PELISSARD

 

Jacques Pélissard est maire de Lons-le-Saunier.

www.ville-lons-le-saunier.fr

Pierre RABHI

« Chers amies, chers amis,
Je suis très honoré et ému d’avoir été sollicité par l’association Bio Consom’acteurs pour faire partie du comité de soutien.                                         
Cette initiative est de première importance dans le contexte de la société planétaire d’aujourd’hui où le gaspillage, l’hyper consommation, la pléthore n’ont plus aucune limite.
En tant que philosophe, écrivain, pionnier de l'agroécologie en France et à l’international, en tant qu'initiateur de nombreuses associations militant concrètement pour le respect des êtres humains et de la nature comme Terre et Humanisme, le Mouvement des Oasis en tous lieux, le hameau des Buis, Colibris, les Amanins, mais également le monastère de Solan etc…, je suis personnellement très sensible aux projets qui font de l’éveil des consciences une priorité et un préalable pour permettre à chacune et chacun de satisfaire ses besoins vitaux avec modération mais exigence sur la qualité, dans un esprit de solidarité, de partage et de préservation des biens communs.
Les colibris se multiplient partout et font leur part pour contribuer à changer le monde. Selon la légende amérindienne qui dit qu’un jour, il y eut un terrible incendie de forêt, tous les animaux désolés se sentent impuissants face au désastre. Un petit colibri ne renonce pas, s’active et va chercher quelques gouttes d’eau qu’il laisse tomber sur le brasier et recommence avec une grande détermination. Le tatou, agacé, l’interpelle : « Tu ne penses tout de même pas que ces gouttes d’eau vont éteindre l’incendie ». Et le colibri de lui répondre : « je le sais,  mais je fais ma part ! ». Je pense en effet que, si chacune et chacun de nous faisait sa part, avec force, courage et détermination, nous pourrions changer le monde. Car nous n’avons pas d’autre choix. Cependant, gardons nous de l’illusion qui continuerait et nous laisserait croire que le monde pourrait changer sans le changement de chacune et chacun de nous : on peut manger bio, se chauffer à l’énergie solaire etc.. et malmener ou exploiter son prochain »
 
Avec dévouement et amitié,
 
Pierre Rabhi »

©P.Lazic
 

Marie-Monique ROBIN

Journaliste, réalisatrice et écrivaine. Parmi ses réalisations : "Le monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien".

Laurence SALOMON

 

L'association Bioconsom'acteurs est un acteur favorisant une bio "logique, équitable et locale" afin d'éclairer le consommateur dans ses choix. Les dérives mercantiles de l'agro alimentaire ne doivent en effet pas contaminer l'agriculture et la production biologique de produits finis. Je soutiens cette association car elle agit comme un garde fou. En cela, sa communication et ses actions sont fort utiles au monde du "vrai bio".


Laurence Salomon
Chef cuisinier et naturopathe

Gilles-Eric SERALINI

Appuyée sur une démarche d'expertise transparente, indépendante, pluridisciplinaire, l'Association BioConsomActeurs accomplit une tâche salutaire pour les citoyens : agir à la fois pour un meilleur environnement et une meilleure alimentation responsable, mais aussi une consommation éclairée de tous les produits. Depuis plus de soixante ans, plus de 150.000 produits chimiques ont été commercialisés puis jetés sur notre Terre par centaines de millions de tonnes, dont les pesticides, les plastifiants… Ils ont progressivement infiltré tous les gènes de nos enfants. Ils ne peuvent être étrangers à l'augmentation des pathologies environnementales chroniques (cancers, maladies nerveuses, hormonales, immunitaires, de la reproduction…). Le rôle de BioConsomActeurs est crucial. Bravo, poursuivez !

Pr Gilles-Eric Séralini
Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN

Joël SPIROUX

 

Joël Spiroux est président du CRIIGEN.

www.criigen.org

François THIERY

J'ai toujours été séduit par cette notion de « consom'acteur », cette idée même que des gens sortent de la case dans laquelle la tendance actuelle de normalisation/codification/spécialisation essaie de les enfermer.
Nous agriculteurs devons trouver des consommateurs en face de notre production, le plus souvent alimentaire, mais nous paysans bio sommes aussi producteurs d'eau, d'air, de biodiversités, de paysages, de lien social et de bien d'autres choses que parfois nous résumons en « producteurs de sens ». Il nous faut donc des consommateurs de sens, des consom'acteurs pour sortir de la logique consumérisme/productivisme et pour co-construire un projet de société qui dépasse de beaucoup la seule notion de produits de qualité.
A cet égard l'association Bio Consom'acteurs a un rôle très important à tenir concernant la véritable dimension éthique et sociétale de l'Agriculture et de l'Alimentation Biologiques, car il lui faut à la fois

  • informer largement les consommateurs voire les former ou mieux les éduquer à des pratiques écoresponsables via des interventions en milieu scolaire et universitaire avec des fascicules indispensables comme « la bio en questions »,
  • et aller au contact des organisations professionnelles et des pouvoirs publics pour peser sur les mesures de transformation de la politique agroalimentaire vers l'agroécologie dans son concept mondial, réellement respectueux de la biodiversité, dont il est de plus en plus question au niveau national.

François Thiery, Agriculteur
Président de l'Agence bio

François VEILLERETTE

 

La lutte de Générations Futures contre les pesticides en dénonçant les impacts de ces toxiques sur la santé et l'environnement ne peut se faire sans la promotion en parallèle de méthodes alternatives. L'Agriculture Biologique est à l'heure actuelle le seul modèle agricole qui répondent aux exigences d'efficacité, de durabilité et de sécurité que nous prônons. Cette promotion passe aussi par une forte sensibilisation, information et formation des consommateurs. En cela le travail porté par Bio Consom'acteurs est essentiel et correspond à la philosophie que nous portons. Bravo donc à eux pour leur travail essentiel. Nous leur souhaitons beaucoup de succès dans leurs activités.
 

 

Christian VELOT

Depuis des décennies, nous assistons, dans le domaine agricole, à une politique de fuite en avant qui conduit inévitablement dans le mur, à savoir une agriculture toujours plus productiviste, destructrice d’emplois, désastreuse pour l’environnement, avec — on a malheureusement toutes raisons de le craindre —  des scandales sanitaires à venir (pesticides, OGM, …), après celui, récent, des farines animales par exemple. Dans un tel contexte, toutes les structures et organisations qui promeuvent une agriculture de qualité, sans pesticides, de proximité, à dimension humaine et créatrice d’emplois durables, ont un rôle essentiel. C’est toute la mission de Bio Consom’acteurs qui non seulement œuvre pour une agriculture biologique locale, favorisant les circuits courts, mais également réalise un fantastique travail de sensibilisation et d’éducation populaire pour que l’acte de consommer ne soit plus subi mais devienne au contraire un acte choisi, responsable et militant. Bio Consom’acteurs réalise notamment un énorme travail de pédagogie auprès des consommateurs bien sûr , mais également  auprès des professionnels de la restauration collective, des scolaires, des collectivités territoriales et l’ensemble des élus. Bio Consom’acteurs fait partie de tous ces îlots de résistance incontournables pour remettre l’agriculture et l’alimentation de qualité au cœur des préoccupations humaines et sociales.

Christian Vélot,
Docteur en biologie
Auteur de « OGM , tout s’explique » (Eds Goutte de Sable) et « OGM, un choix de société » (Eds de l ‘Aube)

Denise & Daniel VUILLON

 

L'agriculture en AMAP dans le mouvement Bio Consom'acteurs
 
Il me semble important de témoigner, sur le site de l’association Bio Consom’acteurs, dont je salue la grande utilité informative et pédagogique, des pratiques bio-agricoles en AMAP sans lesquelles les actions citoyennes n'auraient pas de sens.
Avec Daniel mon mari, en couple de producteurs nous sommes à l'origine de la première Association (producteur-consommateur) pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne.
C'est en essaimant, pour transmettre notre première expérience d'AMAP que nous avons mis en avant les principes de production saine.
L'origine du concept né au Japon est basée sur une crise d'insécurité alimentaire. En France, en 2001, c'est aussi l'insécurité alimentaire, les divers problèmes de santé dus à l'agro industrie et la vache folle en particulier qui ont fait naître l'AMAP.
 
La production en AMAP
Le premier principe pour un producteur en AMAP est de s’engager à ne pas employer d’engrais de synthèse, ni pesticides, ni herbicides. En direct et en proximité, c'est une composante du concept que nous avons installée dans un climat de confiance, dans le relationnel qui caractérise l'AMAP et sans besoin de recourir au label.
Parce que le producteur en AMAP comme en général tous les jeunes qui s'installent en AMAP, sont dans une démarche de pratiques agricoles saines, ils font le choix de cette agriculture.
L'AMAP, grâce au soutien des consom'acteurs permet d'exercer le vrai métier d'agriculteur et de
re introduire l'agro écologie.
C'est une reconversion totale, un retour à l'agriculture traditionnelle et fermière, des pratiques qui respectent la santé humaine, les équilibres du vivant, la terre.
C'est ainsi qu'en AMAP on retrouve le bon sens paysan, les savoir-faire, la biodiversité, le compost, la traction animale pour certains, la saisonnalité, la biodynamie, le bois raméal fragmenté etc. Sans compter le volet humain et social du concept.
C'est un constat, l'AMAP permet la BIO et même au-delà. 
 
Pour plus de détails et de témoignages et sur toutes les filières, je vous invite à lire mon livre 
« L’histoire de la première AMAP »
Soutenir les paysans pour se nourrir durablement
Aux éditions l’Harmattan
 
Denise VUILLON
 
Dans le contexte global
 
Un état des lieux alarmant
Les données du dernier recensement agricole 2010 en France sortent au compte goutte: 25% d'agriculteurs en moins par rapport à 2000 qui se rajoutent aux 50% disparus entre 1990 et 2000 soit 3 paysans sur 4 en moins concernant les petites et moyennes exploitations agricoles en 20 ans...
Durant ces 20 dernières années l'insécurité alimentaire n'a cessé de faire des ravages dans les Pays développés, vache folle, poulet à la dioxine, tremblante du mouton, pesticides, cancers, maladies cardio-vasculaires, allergies, Alzheimer, parkinson, stérilité...
Dans les Pays en voie de développement, le manque de nourriture provoque le décès de 37000 personnes chaque jour malgré les sommets des chefs d’État, (en 1998 par exemple) se donnant 10 ans pour éradiquer la famine. Et pourtant : les émeutes de la faim en 2008...
 
Heureusement, une solution citoyenne existe
Il existe pourtant une réponse citoyenne à l'ensemble de ces problèmes: se nourrir dans la proximité en valorisant les ressources locales sans gaspillage: eau, terres fertiles, respect des saisons, pratiques agricoles sans effets négatifs sur l’environnement, au juste prix, celui qui permet au paysan d'exister. 
C'est le concept des AMAP, Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne, partenariat solidaire producteur-consommateur, qui a fait ses preuves dans toutes les situations, en France depuis 2001, dans les Pays riches (Japon, USA, Europe...) et Pays pauvres ( Mali, Bénin, Togo,  Haïti...) au Maroc, en Roumanie et dans toutes les filières agricoles, animales et végétales.
Redevenir fourmi alors qu'on nous a fait cigale, redevenir paysan(ne)-fermier(ère) alors qu'on l’a transformé en agro-industriel, sont les challenges d'aujourd'hui  pour des citoyens responsables, producteurs et consommateurs. C’est par rapport à cette démarche que se justifie notre soutien à l’association Bio Consom’acteurs qui s’emploie très utilement à informer voire à former les consommateurs sur l’importance de leurs choix alimentaires comme de leurs modes de nutrition. Et l’édition de ses livrets d’information y contribue grandement.
 
Une urgence
Mettre entre parenthèse ces 30 dernières années et revenir aux fondamentaux au moins dans nos fonctions vitales, l'air, l'eau et la nourriture. En se les réappropriant dans la proximité et en les sortant du marché, cela permet d'en assurer la pérennité pour aujourd'hui mais aussi pour demain.
Et si partout sur la planète on s’y employait, alors la terre pourrait nourrir 12 milliards d'êtres humains en produit bio alors qu'elle est incapable d'en nourrir 7 milliards en produits industriels aujourd'hui (cf étude FAO 2007 et rapport du Rapporteur spécial sur le droit à l'alimentation des Nations unies, Olivier De Schutter, Décembre 2010).
 
Daniel Vuillon