Le comité de soutien


Chers amis,
Je me fais un plaisir de soutenir Bio Consom’acteurs dont je suis membre depuis 2011, car cette association œuvre très exactement dans la même direction que celle adoptée par ma commune depuis quelques années déjà, et qui porte sur la préservation des terres agricoles, leur exploitation par une culture respectueuse de l’homme et de son environnement, selon des critères de proximité, de biodiversité, de qualité et de souveraineté alimentaire.
Nous avons même été jusqu’à créer une « régie municipale de production agricole biologique » pour alimenter notre restauration collective, dont bien sûr scolaire, avec des produits sains, frais et locaux, en rapport avec nos vrais besoins. Plus récemment, ce sont 20 parcelles de jardins familiaux qui viennent d’être mis à disposition de la population de Mouans-Sartoux, constituant une première étape qui sera suivie d’autres dans un proche avenir.
Bon courage et bonne continuation dans votre engagement d’intérêt collectif !
Amicalement,
André ASCHIERI
Maire de Mouans-Sartoux (06)
Vice-Président du Conseil Régional
Auteur, conférencier

Le développement de l’agriculture biologique, essentiel pour la protection de notre santé et de l’environnement et pour lequel je milite depuis 45 ans, passe évidemment par celui de la consommation de produits bio. Une consommation qui ne peut augmenter qu’en multipliant les actions de communication auprès de ceux, encore beaucoup trop nombreux, qui ne sont pas convaincus que manger bio est une priorité. L’association Bio consom’acteur est un outil précieux pour contribuer à cette prise ce conscience et je suis heureux de soutenir son action.
Claude Aubert.

Engagé dans la Nef depuis plus de 20 ans, au service du financement de la production et de la distribution des produits biologiques, j'ai la conviction que la démarche qui consiste à consommer en étant guidé par les conséquences pour la planète du type de produits achetés, est de même nature que tous les actes de la vie qui sont guidés par notre responsabilité individuelle sur le devenir du monde. L'exercice de cette responsabilité peut aller jusque dans la manipulation de l'argent, la où réside le plus grand pouvoir de sauver ou détruire la planète et de permettre que nous puissions vivre en paix, plutôt que se faire la guerre.
Jacky Blanc
Ancien Président du Directoire de la Nef


Celnat fait partie de ces entreprises familiales 100% bio qui ont été des pionnières dans les années 70. Les créateurs de ces entreprises étaient pour la plupart des couples et des consom'acteurs, animés par des valeurs profondes de respect de soi, de l'autre et de la création.


L'information juste sur la bio est déterminante pour son développement, c'est pourquoi je considère les actions concrètes menées par l'association Bio Consom'acteurs comme essentielles et souhaite contribuer à les soutenir notamment à travers mon travail en cuisine. Pour une bio cohérente dans les assiettes : le plaisir retrouvé des saveurs authentiques passe par la préservation de l'environnement et de la santé de tous.
Valérie Cupillard
Créatrice culinaire, auteure et consultante en cuisine bio

J'apprécie beaucoup Bio Consom'acteurs pour son aptitude à promouvoir le respect de l'être humain et de son environnement. C'est une association écologique au vrai sens du terme. Elle met l'être humain au centre de toutes ses préoccupations et construit sa logique « tout autour », avec beaucoup d'éthique, parallèlement à un discours cohérent et pragmatique sur le rôle « primordial » de l'agriculture et de l'alimentation biologiques.
Bio Consom'acteurs est à l'origine de nombreuses initiatives que je salue ici, telles que :
* l'édition chaque année de livrets aussi informatifs qu'éducatifs dont « la bio en questions, 25 bonnes raisons d'être bio consom'acteur » tiré à plus d'un demi-million d'exemplaires et qui a touché potentiellement deux millions de personnes !
* la défense des scientifiques lanceurs d'alertes,
* l'interpellation des pouvoirs publics, élus et fonctionnaires concernés, sur les nombreux bénéfices de l'agriculture biologique portant sur la santé humaine et animale, l'air, l'eau, les sols, la biodiversité, sans oublier l'emploi !
* et plus récemment la campagne nationale « Alimentons 2012 » et la Pétition adressée aux candidats à l'élection présidentielle « Pour une bio locale et équitable accessible à tous ».
Je souhaite le meilleur et longue vie à Bio Consom'acteurs et j'encourage tous ceux qui souhaitent personnellement et collectivement contribuer à l'amélioration de notre Environnement « interne et externe » à rejoindre cette belle association, « qui le vaut bien » !
Eric Darche, naturopathe spécialisé en nutrition, auteur, conférencier

La première partie de ma vie s'est déroulée dans l'entreprise familiale dont j'ai repris la direction. Elle œuvrait dans le domaine du commerce international et c'est là que je me suis rendu compte des contradictions et finalités financières qui conduisaient l'humanité à faire grandir les injustices sociales et à épuiser les ressources de la Terre tout en l'empoisonnant. J'ai volontairement quitté le monde des affaires en 1992 et j'ai depuis cheminé pour comprendre les raisons profondes de cette dérive suicidaire. Je partage aujourd'hui le fruit de mes recherches dans mes livres, vidéos et séminaires. Ai-je tout compris? Est -ce que je détiens la vérité? Certainement pas, mais faut-il sortir des grandes écoles pour comprendre que la vie dépend de bien des facteurs sauf de l'argent? Dans un monde qui sombre sous le faux problème de la dette et du faux manque d'argent, s'il y a une urgence et une priorité absolue, ce sont celles de viser à la sécurité et l'autonomie alimentaire locale partout dans le monde. Car la seule finalité de l'agriculture et de l'agro-alimentaire est de nourrir les êtres dans les meilleures conditions de résilience et de salubrité, et non d'en faire un outil d'enrichissement et de domination pour quelques uns, destructeur de l’environnement ainsi que de sa si belle et nécessaire biodiversité. Alors comment ne pas soutenir une association telle que Bio Consom’acteurs qui déploie toute son énergie à servir cette priorité comme l’indique clairement son message « agir pour une bio locale et équitable » ?
Philippe Derudder, consultant en économie et monnaies alternatives, conférencier, auteur de nombreux ouvrages dont « Les aventuriers de l’Abondance : Éco-fiction pour répondre aux défis du XXIème siècle » (Ed. Yves Michel 2009), « Les monnaies locales complémentaires, pourquoi comment » (Ed. Yves Michel 2012), « Manifeste pour que la monnaie serve au lieu d'asservir » en collaboration avec André-Jacques Holbecq (Ed. Dangles 2013) et d’un film « La monnaie, du pouvoir d'achat au pouvoir d'Être »


La progression récente à la fois de la demande en produits alimentaires de qualité et des conversions d’agriculteurs en productions bio confirment la pertinence du combat mené depuis 2005 par Bio Consom’acteurs. Il s’agissait de peser face aux lobbies de l’agrochimie sur les décisions des politiques, de sensibiliser plus largement le grand public à l’importance de ses choix alimentaires en matière de santé. Relocaliser et favoriser les échanges de proximité est désormais la priorité.
Alain Duez.
Président fondateur de l’Association L'âge de faire
Directeur de la rédaction du Journal L'âge de faire



Je suis très heureuse de soutenir l’association Bio Consom’acteurs dont la démarche « sur terre » est assez semblable à celle de ma Fondation « en mer ».
Promouvoir une Agriculture et une Alimentation respectueuses de l’Homme et de son Environnement est devenu un enjeu majeur pour l’humanité.
Je vous félicite et vous remercie d’y consacrer autant d’énergie, en agissant auprès des pouvoirs publics, des collectivités territoriales, et du grand public, ainsi qu’en milieu éducatif auprès des enfants et des jeunes, grâce à vos différents petits livrets pédagogiques.
Bonne continuation… je suis à vos côtés !
Je compte sur vous et vous embrasse,
Maud
Maud Fontenoy
Porte-parole de la commission océanographique internationale de l'UNESCO pour les océans
Vice-présidente du conservatoire national du littoral
Présidente de la Maud Fontenoy Fondation


Le Dr Patrice Halimi est Chirurgien-Pédiatre à Aix-en-Provence. En 2008, il fonde l’Association Santé Environnement France, qui regroupe aujourd’hui environ 2500 médecins et dont il est le Secrétaire Général. L’association a pour but d’informer sur l’impact des polluants sur la santé : eau, qualité de l’air, ondes électromagnétiques, biodiversité, alimentation, etc. Dans cette démarche, l’association publie des petits guides pratiques à télécharger gratuitement sur son site Internet : www.asef-asso.fr

Jean-Paul Jaud.

Hello les « bio » !

Je suis très heureux de devenir membre de votre Comité de Soutien, en totale phase avec votre organisation et vos objectifs. En tant qu'homme de Santé, chirurgien-cancérologue à la Faculté de Médecine de Montpellier, et spécialiste des relations entre Alimentation et Maladies de civilisation, Diabète, Obésité, Cancers et Maladie auto-immunes des Rhumatismes à l'Alzheimer, je suis scientifiquement d'accord pour vous rejoindre. Je suis donc prêt à participer activement aux actions présentes et à venir au service de la Santé de toutes les familles. Par mes responsabilités comme Membre du CESE* pour 5 ans, représentant les Familles en France**, je m'engage à faire connaître votre organisation et ses actions, en particulier au réseau des familles organisé en association et dans le cadre des conférences publiques, le sujet le plus fréquemment demandé étant « L'Agriculteur, premier acteur de Santé - Faut-il Manger BIO ».
Pr Henri Joyeux
Conseil Economique Social et Environnemental
Président du Mouvement Familial "Familles de France”, Mouvement libre de tout lien politique, syndical, confessionnel et idéologique, qui associe entre 80 000 et 100 000 familles.

Je me suis intéressé à la démarche de l’agriculture biologique dès 1975. En tant que chercheur scientifique (biochimiste de formation, puis nutritionniste) l’agriculture biologique m’est apparue comme une alternative souhaitable à une agriculture industrielle et productiviste, dont les impacts négatifs et le manque de durabilité sont maintenant reconnus. La non-utilisation de produits chimiques de synthèse pour les divers traitements des plantes et animaux me semble être une mise en pratique efficace du principe de précaution, tant la contaminations des produits alimentaires habituels par des résidus est grande et étant donné les grandes incertitudes sur les effets toxiques de contaminations faibles et chroniques à long terme : de nombreuses pathologies humaines sont de plus en plus suspectées d’être associées à ces contaminations, dont certains cancers chez les enfants.
Manger régulièrement des aliments bio, à la richesse nutritionnelle connue, et peu transformés, dans le cadre d’un régime équilibré, est surement une démarche nutritionnelle optimale.
La nécessité de promouvoir une alimentation durable maintenant et pour les générations futures, accessible à tous et partout dans le monde, est reconnue comme une nécessité vitale et la démarche de l’agriculture biologique/écologique en est clairement le moteur et l’avant-garde.
C’est donc autant comme scientifique que comme consommateur que je soutiens l’association Bio Consom’acteurs dont la démarche met au centre ces objectifs d’intérêt général.
Bien amicalement.
Denis Lairon
Docteur ès-sciences
Directeur de recherche à l’INSERM


Lylian Le Goff.
Médecin nutritionniste, consultant formateur, conférencier et auteur, Lylian Le Goff a notamment écrit "Manger bio c'est pas du luxe" aux éditions Terre Vivante (www.terrevivante.org) et "Ceci n'est pas... un régime" aux éditions Marabout (www.marabout.com)

Dominique Marion est président de la Fnab (fédération nationale d'agriculture biologique des régions de France)

Aujourd’hui, nous disposons d’assez d’études pour savoir la nocivité du mode d’agriculture productiviste et prédateur dominant ; c'est-à-dire assez pour dire stop et valoriser la filière bio à tous les étages, tant pour la santé de la terre que des humains en passant par les végétaux et animaux.

Cancérologue, titulaire d'un DEA en Biosciences de l'Environnement et Santé, je me suis intéressé dès le début de mon internat à tout ce qui pouvait aider le patient atteint de cancer et son entourage à devenir acteur de sa santé en élargissant le programme conventionnel à la prise en charge globale de la personne. L'alimentation est le premier pas où le malade peut devenir acteur de sa guérison.

L’eau, nutriment vital
Hydrologie terrestre
Nous appelons communément la Terre ; la planète bleue. Cette couleur provient des océans qui couvrent 75% de sa surface. Cette eau océanique venue principalement de l’espace est la matrice vitale car les premières algues y sont nées à l’aube de la vie terrestre, il y a environ 4 milliards d’années.
L’eau douce et disponible est précieuse ; la quantité nécessaire pour satisfaire les besoins humains (agricoles, industriels et domestiques) représente seulement 0,001% du volume d’eau totale, estimée à 1,39 milliards de km3. Pour autant, si elle reste relativement abondante, sa rareté croissante tient tout autant à sa surconsommation planétaire, qu’à sa qualité dégradée par les pollutions diverses.
Aqua complex
Comprendre l’eau nécessite de faire table rase de conceptions et représentations désuètes, partiales ou erronées. Commençons par intégrer que le statut de l’eau a évolué de la notion d’élément (Aristote) à celui de molécule à la fin du XVIIIe siècle (Lavoisier). Poursuivons en indiquant que l’eau ne se réduit pas à sa formule H2O mais qu’elle est polymorphe : H2O(n). De plus, l’eau présente de nombreuses anomalies physico-chimiques (solvant quasi universel, densité de la glace inférieure à l’eau liquide…) qui permettent la vie sur notre planète. Ces propriétés singulières conditionnent ainsi ses multiples rôles biologiques qui demeurent encore très partiellement connus. Sa structure sous forme liquide semble être double (coexistence d’eaux de haute et basse densités) et n’est compréhensible qu’avec une vision dynamique et non statique (clusters). Par ailleurs, l’eau pure n’existe pas car les molécules d’eau sont toujours en interface avec d’autres substances (solides, gazeuses et solutés).
Bref, nous avons affaire à Aqua complex qui recèle encore de nombreuses et passionnantes inconnues.
Eau et Santé
Deux faits majeurs nous éclairent sur les liens fondamentaux entre l’eau, notre physiologie et notre état sanitaire.
● Nous oublions que nous sommes des êtres hydriques, constitués à environ 70% d’eau en poids mais surtout que l’eau représente 99% des molécules de chacune des quelques 10.000 milliards de cellules qui nous composent.
● Les rôles de l’eau dans notre organisme sont multiples et cruciaux : eau structurelle de nos cellules, transport de nutriments et de toxines, régulation (température corporelle…), conformation des macromolécules comme l’ADN, les protéines…, messager (informations électromagnétiques, courant de protons…).
L’eau est la molécule de la vie !
Il appert logiquement de ces considérations biologiques majeures que l’eau que nous buvons doit avoir une haute valeur sanitaire ajoutée puisqu’elle constitue notre « matière intime hydrique » qui conditionne en grande partie notre santé.
De surcroît, nous n’avons pas encore suffisamment et massivement conscience du fait que l’eau que nous ingérons constitue notre eau intérieure.
Quelles eaux boire ?
De multiples préconisations souvent contradictoires existent quant à l’eau de boisson « idéale » à consommer parmi les offres existantes (réseau, bouteilles, filtrées, dynamisées). Trois critères essentiels ; économique, écologique et sanitaire, doivent être pris en compte pour déterminer le choix entre ces quatre types d’eaux :
Force est de constater qu’il n’existe pas de consensus nutritionnel sur ce sujet pour de multiples raisons :
1) de multiples facteurs déterminent le profil qualitatif d’une eau (quantité et qualité des solutés, pH, potentiel rédox, rH2, microbisme…)
2) Les préconisations en matière d’alimentation hydrique sont parasitées par de forts enjeux économiques et politiques entre les eaux du robinet et les eaux embouteillées
3) Faute d’évaluation scientifique suffisante, pluridisciplinaire et indépendante, de nombreuses incertitudes nutritionnelles demeurent pour apprécier les impacts de l’eau que nous buvons sur notre santé
4) Nulle part au monde, n’existe la spécialité médicale, diététique ou nutritionnelle d’hydronutritionniste. Ceci apparait comme une grave carence pour un liquide qui représente 99% des molécules de nos cellules
5) La question « Quelles eaux boire ? » n’a pas de sens qu’au pluriel car de toute évidence nous avons tous un profil « hydrophysiologique » unique. En d’autres termes, nos besoins physiologiques et notre consommation hydrique varient en fonction de multiples facteurs (âge, sexe, saisons, appétence organoleptique, état de santé…).
Pour toutes ces raisons, choisir des eaux de qualité n’est pas si simple. Au final, il revient à chacun de trouver l’eau qui lui convient à un moment donné. L’association BIO CONSOM’ACTEURS a de toute évidence un rôle majeur d’information à jouer pour que notre consommation d’eau de boisson se fasse de manière responsable et éclairée dans une cohérence économique, écologique et sanitaire.
Yann Olivaux, janvier 2013
Biophysicien, conférencier,
Auteur de « La nature de l’eau » (570 pages, Editions Marco Pietteur)
Président fondateur du CriiEau (Comité de recherches et d´informations indépendantes sur l´eau)

« Chers amies, chers amis,
Je suis très honoré et ému d’avoir été sollicité par l’association Bio Consom’acteurs pour faire partie du comité de soutien.
Cette initiative est de première importance dans le contexte de la société planétaire d’aujourd’hui où le gaspillage, l’hyper consommation, la pléthore n’ont plus aucune limite.
En tant que philosophe, écrivain, pionnier de l'agroécologie en France et à l’international, en tant qu'initiateur de nombreuses associations militant concrètement pour le respect des êtres humains et de la nature comme Terre et Humanisme, le Mouvement des Oasis en tous lieux, le hameau des Buis, Colibris, les Amanins, mais également le monastère de Solan etc…, je suis personnellement très sensible aux projets qui font de l’éveil des consciences une priorité et un préalable pour permettre à chacune et chacun de satisfaire ses besoins vitaux avec modération mais exigence sur la qualité, dans un esprit de solidarité, de partage et de préservation des biens communs.
Les colibris se multiplient partout et font leur part pour contribuer à changer le monde. Selon la légende amérindienne qui dit qu’un jour, il y eut un terrible incendie de forêt, tous les animaux désolés se sentent impuissants face au désastre. Un petit colibri ne renonce pas, s’active et va chercher quelques gouttes d’eau qu’il laisse tomber sur le brasier et recommence avec une grande détermination. Le tatou, agacé, l’interpelle : « Tu ne penses tout de même pas que ces gouttes d’eau vont éteindre l’incendie ». Et le colibri de lui répondre : « je le sais, mais je fais ma part ! ». Je pense en effet que, si chacune et chacun de nous faisait sa part, avec force, courage et détermination, nous pourrions changer le monde. Car nous n’avons pas d’autre choix. Cependant, gardons nous de l’illusion qui continuerait et nous laisserait croire que le monde pourrait changer sans le changement de chacune et chacun de nous : on peut manger bio, se chauffer à l’énergie solaire etc.. et malmener ou exploiter son prochain »
Avec dévouement et amitié,
Pierre Rabhi »
©P.Lazic

Journaliste, réalisatrice et écrivaine. Parmi ses réalisations : "Le monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien".

L'association Bioconsom'acteurs est un acteur favorisant une bio "logique, équitable et locale" afin d'éclairer le consommateur dans ses choix. Les dérives mercantiles de l'agro alimentaire ne doivent en effet pas contaminer l'agriculture et la production biologique de produits finis. Je soutiens cette association car elle agit comme un garde fou. En cela, sa communication et ses actions sont fort utiles au monde du "vrai bio".
Laurence Salomon
Chef cuisinier et naturopathe

Appuyée sur une démarche d'expertise transparente, indépendante, pluridisciplinaire, l'Association BioConsomActeurs accomplit une tâche salutaire pour les citoyens : agir à la fois pour un meilleur environnement et une meilleure alimentation responsable, mais aussi une consommation éclairée de tous les produits. Depuis plus de soixante ans, plus de 150.000 produits chimiques ont été commercialisés puis jetés sur notre Terre par centaines de millions de tonnes, dont les pesticides, les plastifiants… Ils ont progressivement infiltré tous les gènes de nos enfants. Ils ne peuvent être étrangers à l'augmentation des pathologies environnementales chroniques (cancers, maladies nerveuses, hormonales, immunitaires, de la reproduction…). Le rôle de BioConsomActeurs est crucial. Bravo, poursuivez !
Pr Gilles-Eric Séralini
Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN

J'ai toujours été séduit par cette notion de « consom'acteur », cette idée même que des gens sortent de la case dans laquelle la tendance actuelle de normalisation/codification/spécialisation essaie de les enfermer.
Nous agriculteurs devons trouver des consommateurs en face de notre production, le plus souvent alimentaire, mais nous paysans bio sommes aussi producteurs d'eau, d'air, de biodiversités, de paysages, de lien social et de bien d'autres choses que parfois nous résumons en « producteurs de sens ». Il nous faut donc des consommateurs de sens, des consom'acteurs pour sortir de la logique consumérisme/productivisme et pour co-construire un projet de société qui dépasse de beaucoup la seule notion de produits de qualité.
A cet égard l'association Bio Consom'acteurs a un rôle très important à tenir concernant la véritable dimension éthique et sociétale de l'Agriculture et de l'Alimentation Biologiques, car il lui faut à la fois
- informer largement les consommateurs voire les former ou mieux les éduquer à des pratiques écoresponsables via des interventions en milieu scolaire et universitaire avec des fascicules indispensables comme « la bio en questions »,
- et aller au contact des organisations professionnelles et des pouvoirs publics pour peser sur les mesures de transformation de la politique agroalimentaire vers l'agroécologie dans son concept mondial, réellement respectueux de la biodiversité, dont il est de plus en plus question au niveau national.
François Thiery, Agriculteur
Président de l'Agence bio


Depuis des décennies, nous assistons, dans le domaine agricole, à une politique de fuite en avant qui conduit inévitablement dans le mur, à savoir une agriculture toujours plus productiviste, destructrice d’emplois, désastreuse pour l’environnement, avec — on a malheureusement toutes raisons de le craindre — des scandales sanitaires à venir (pesticides, OGM, …), après celui, récent, des farines animales par exemple. Dans un tel contexte, toutes les structures et organisations qui promeuvent une agriculture de qualité, sans pesticides, de proximité, à dimension humaine et créatrice d’emplois durables, ont un rôle essentiel. C’est toute la mission de Bio Consom’acteurs qui non seulement œuvre pour une agriculture biologique locale, favorisant les circuits courts, mais également réalise un fantastique travail de sensibilisation et d’éducation populaire pour que l’acte de consommer ne soit plus subi mais devienne au contraire un acte choisi, responsable et militant. Bio Consom’acteurs réalise notamment un énorme travail de pédagogie auprès des consommateurs bien sûr , mais également auprès des professionnels de la restauration collective, des scolaires, des collectivités territoriales et l’ensemble des élus. Bio Consom’acteurs fait partie de tous ces îlots de résistance incontournables pour remettre l’agriculture et l’alimentation de qualité au cœur des préoccupations humaines et sociales.
Christian Vélot,
Docteur en biologie
Auteur de « OGM , tout s’explique » (Eds Goutte de Sable) et « OGM, un choix de société » (Eds de l ‘Aube)




