A lire : Voyager sans avion

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Transformez vos vacances en aventures en vous déplaçant autrement qu’en avion. Oui, mais… comment s'y prendre ?

Peut-on vraiment voyager sans avion ?

Dans ce livre « Voyager sans avion » de Cindy Chapelle paru en Juin 2020, vous découvrirez des inspirations et pistes concrètes pour devenir un voyageur engagé ! Après une revue des impacts des vols aériens, des effets du tourisme sur la planète, l’autrice détaille différentes pistes pour une nouvelle conception des vacances plus éthique et plus durable.

Avec les enjeux écologiques actuels, le « flygskam » apparu depuis 2018 (terme suédois qui désigne la honte de prendre l’avion) et la réalité d’une crise climatique toujours plus inquiétante, il est urgent de mettre en lumière les différentes alternatives à la voie aérienne pour partir en vacances.

Arrêter de prendre l’avion, ou comment être en cohérence avec ses valeurs écologiques

L'avion nous transporte en quelques heures à l'autre bout de la planète, mais l’avion émet 40 fois plus de CO2 que le train… Modérer ses déplacements aériens ouvre de nouvelles perspectives : transformer ses vacances en aventures insolites, être plus en accord avec son mode de vie écologique, comprendre que le chemin est tout aussi important que le but, vivre des lieux plutôt que de les survoler…

Le slow tourisme, voyager autrement, en opposition aux voyages low cost ?

Plutôt que de consommer le voyage, le slow tourisme mesure son impact sur l'environnement pour mieux le préserver.

Le slow tourisme est une nouvelle forme de voyage qui est apparue au début des années 2000. Découvrir des paysages enchanteurs tout en prenant son temps, s’imprégner pleinement de la nature qui nous entoure en voyageant à pied, à vélo, ou avec un âne, privilégier les rencontres et savourer les plaisirs de la table, sont les principes majeurs du slow tourisme.

De la même manière que le slow food s’oppose au fast-food, le slow tourisme est une manière de voyager sur un rythme plus lent et en dehors des sentiers battus, en marge de la majorité des offres proposées dans l’industrie touristique ces dernières années. Consommer des produits locaux, favoriser des transports moins polluants ou encore séjourner chez l’habitant, cela peut s’effectuer de bien des manières. 

Une lecture inspirante, à l’heure où les trains de nuit font leur retour, voici l’occasion de réfléchir à un nouveau rapport au temps et au voyage.
 

Commentaires

Bonjour,J'ai essayé d'organiser un voyage en égypte en cargo (certains ont qlq cabines pour particuliers) et ce n'est pas possible, même en prenant des correspondances. Et on sait, en plus, que les gros bateaux, en brûlant du fuel lourd, polluent énormément. Alors, il n'y a plus que le vélo ou marcher. Ah, oui! marcher. On vient de passer un w.e. à 58 km de notre maison (en auto) et ce n'était pas mal du tout (le long du canal de Nantes à Brest...) Au revoir.Claude

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