Pâté végétal aux pois cassés

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Ne jetez plus vos restes de pain ! Voici une recette pratique:

Coût : 4,10 €
Préparation : 45 mn
Cuisson : 1 h

Ingrédients :
• 150 g pois casses crus
• 2 CS persil haché
• 200 g champignons emincés
• 1 c a c cumin
• 150 g pain complet rassis
• 1 CS herbes de Provence
• 2 oignons (moyens) emincés
• 2 CS huile olive
• 4 gousses d'ail hachées
• 25 cl lait (animal ou végétal)
• Sel

Préparation:
• Faire tremper les pois cassés pendant 2h puis les faire cuire.
• Faire tremper le pain rassis dans le lait puis mélanger et écraser à la
fourchette ou au presse-purée
• Pendant ce temps, faire cuire dans l'huile d'olive les oignons, les
champignons et l'ail.
• Mélanger l'ensemble des ingrédients et ajouter persil, cumin, herbes de
Provence et sel.
• Bien écraser au presse-purée ou passer au mixer.
• Faire cuire au four dans un moule préalablement huile pendant environ 1
heure (180°C)

Variantes: A la place des pois cassés on peut utiliser d'autres légumineuses
(lentilles, haricots rouges ou blancs).
On peut remplacer le pain par un grand verre de farine.

PATE À TARTINER AUX LENTILLES CORAIL

Coût : 4,50 €
Préparation : 5 mn si lentilles cuites
Cuisson : 15 mn

Ingrédients:
● 50 g lentilles corail (soit 150g cuites et egoutées)
● 100 g sucre complet
● 60 g chocolat noir ou au lait
● 100 g purée noisette complète, et vanille 1 pincée

Préparation :
-Faire cuire les lentilles corail dans l’eau bouillante, les égoutter
-Porter lentilles, sucre et vanillé à ébullition. Eteindre le feu
-Ajouter le chocolat coupé en morceaux, la purée de noisette.
-Mixer le tout
 

Commentaires

Bonjour,
Je suis un consommateur de produits bios depuis plus de 40 années(du temps ou les biocoops étaient des coopératives d'achat de consommateurs!!), un écologiste actif et sincère soucieux du bien-être de notre mère à tous la Terre.
Je remarque et j'en suis désolé une certaine dérive du fait de la montée des prix,incessante des produits de base( et pas pour une meilleure rémunération des producteurs et je connais très bien le sujet, aidant des amis paysans bios depuis longtemps!) de ces magasins.
La bio, comme les soins prodigués par la médecine naturelle, ne doivent être réservés aux personnes ayant un certain pouvoir d'achat au détriment des plus modestes qui seront de plus en plus nombreux du fait de ce système économique néo-libéral.
Bien cordialement.
Alain.

Bonsoir,
Je suis d'accord avec ce que dit Alain. Et en plus, il a la chance de porter le nom d'un arbuste qu'on protège à la campagne. Le sureau a une fonction écologique pour son environnement, il rétablit l'équilibre de la terre en l'assainissant.
J'ai eu aussi la chance de grandir dans un jardin "naturel", à l'époque où le label bio n'existait pas. Il y a bien eu des initiatives intéressantes dans les années 70, mais elles ont atteint les personnes averties. Sont-elles devenues les fameux Bobos d'aujourd'hui ? Je ne sais pas. Le problème d'aujourd'hui, c'est à mon avis les supermarchés qui ont développé leur offre bio parce que c'est un marché assez rentable. Mais, on y trouve des produits normalisés, de qualité médiocre, des fruits et légumes de plus en plus hors saison, importés de loin, et des prix abusifs car c'est sur cette marge que les distributeurs font le plus de bénéfice. À croire qu'on maintient un système de classe pour le bio ! Des petites structures font un boulot militant pour sensibiliser la population sur tous les fronts : alimentation, déchets, recyclage, économie, sauvegarde de la terre.... Et plutôt que d'apporter un panier de légumes à des étudiants, on pourrait leur suggérer d'aller faire leur marché comme des grands, au marché ! il y en a partout, presque tous les jours, avec des petits producteurs locaux. Cette confrontation directe est un apprentissage constructif, ça permet d'échanger, d'apprendre, puis d'intégrer les rythmes des végétaux avec les saisons.
C'est pas mal les salons bio, mais ça attire les initiés, pas les populations des quartiers. Le cloisonnement des genres n'ouvre pas une accessibilité au plus grand nombre. Et généralement, les médecines alternatives s'exposent aussi, avec les prix de leurs produits qui sélectionnent les éventuels usagers... Je connais des petits producteurs, dans le Toulousain ou le Sarladais qui se sont renseignés sur le label bio : trop cher pour leur petite production, ils ont renoncé.
Très cordialement,
Brigitte

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