Avant-première du film "Zéro Phyto 100% Bio" au cinéma le Méliès de Montreuil

Vendredi 24 Novembre 2017

Bonjour,

Nous vous donnons RDV le 24/11 pour l'avant-première du film « Zero phyto 100% bio » au cinéma Le Méliès de Montreuil, en présence du réalisateur, à partir de 19h pour un pot d'accueil.

La projection est prévue à 20h et sera suivie d'un débat en présence de :

- Guillaume Bodin, réalisateur du documentaire 

- Hélène Béchet du réseau AMAP Ile de France

- Sophia Lakhdar, présidente de Bio Consom'acteurs.

Nous vous attendons nombreux.ses !

Flyers et affiche à télécharger ici ►► www.dahu.bio/evenements/projections/220-zero-phyto-100-bio-a-montreuil

Nombreuses infos sur le site du cinéma http://meliesmontreuil.com/
Sur le site du film www.0phyto-100pour100bio.fr
Toutes les avant-premières www.dahu.bio/evenements

UN DOCUMENTAIRE D'UTILITÉ PUBLIQUE À DIFFUSER LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE.

Flyers et affiche à télécharger ici ►► www.dahu.bio/evenements/projections/220-zero-phyto-100-bio-a-montreuil

Nombreuses infos sur le site du cinéma http://meliesmontreuil.com/
Sur le site du film www.0phyto-100pour100bio.fr
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SYNOPSIS

Les cantines biologiques se développent presque aussi rapidement que l’arrêt des pesticides dans les communes françaises. Des femmes et des hommes, conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d’environnement, agissent pour des paysages en transition au travers d’initiatives vertueuses !

PLUS D'INFORMATIONS

Après Insecticide mon amour, le réalisateur Guillaume Bodin présente Zéro phyto 100% bio, son nouveau documentaire. Une enquête passionnante sur plusieurs communes françaises qui n’ont pas attendu l’entrée en vigueur le 1er janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l’utilisation de pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques. Ce film met aussi en avant les pionniers de la restauration collective biologique et leurs partenaires : associations, entreprises, agriculteurs, ingénieurs, artisans qui ensemble contribuent à l’amélioration de la qualité des repas dans les collectivités. Les associations Générations FuturesBio Consom'acteurs et Agir Pour l'Environnement sont à l'initiative de ce projet.

UNE PETITE RÉVOLUTION EST EN MARCHE DANS LA GESTION DES ESPACES VERTS.

À Versailles, Miramas, Grande-Synthe, Langouët et Laurenan, la présence de pesticides chimiques de synthèse dans les espaces publics est déjà de l’histoire ancienne. À budget constant, voire inférieur, ces villes et villages arrivent à maîtriser les herbes folles autrement et fleurir ou cultiver des surfaces auparavant inutilisées. Cette dynamique écologique renforce les liens sociaux, permet de préserver la santé des techniciens comme des citoyens et engendre d'autres projets, notamment culturels.

Privilégier les espèces vivaces et endémiques, aider les professionnels et les citoyens à adopter de nouveaux réflexes, inciter les entreprises à innover pour mieux répondre aux nouvelles pratiques paysagères sont autant d’actions qui participent à une gestion écologique globale des villes, tout en respectant la santé des habitants.

DU 100% LOCAL ET BIOLOGIQUE DANS LA RESTAURATION COLLECTIVE, C'EST POSSIBLE !

Le projet de loi imposant 20 % de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective n’a pas été adopté au Sénat, mais cela n’a pas empêché certaines communes de prendre les devants.

À Mouans-Sartoux, la régie agricole municipale répond à l'essentiel des besoins alimentaires de la commune. Le reste est fourni par des fermes biologiques locales.

À Langouët comme à Paris, dans les 2e et 5e arrondissements, les élus ont adopté des mesures drastiques pour améliorer la qualité des repas et collaborent étroitement avec des agriculteurs bio et des associations de leur région.

Comme le dit le maire de Barjac, « nourrir, c’est aimer », alors pourquoi « lésiner » quand il s’agit de nourrir nos enfants ? Les populations des hôpitaux, des prisons, des écoles ou des maisons de retraite n’ont-elles pas droit à une alimentation saine et de qualité ?

Conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d’environnement, ces acteurs de terrain ne livrent pas de solutions toutes prêtes, mais décrivent plutôt les étapes qu’ils ont franchies pour mener à bien leurs projets. Leur expérience montre que toutes les communes, quelles que soient leur taille et leur couleur politique, peuvent changer leurs pratiques.